Le dimanche 28 septembre, j’aurai le plaisir de converser sur l’Italie avec Valerio Varesi. Après ma rencontre du 14 avec Dario Ferrari, cette seconde entrevue avec un écrivain italien reconnu signe-t-elle ma naturalisation littéraire, comme mon mariage à une Italienne m’ouvre le droit à la double citoyenneté ? Peut-être ce mouvement augure-t-il une traduction prochaine de « Si Rome meurt » dans la langue de Moravia. Quoi qu’il en soit, l’Italie demeure, depuis dix-huit ans déjà, ma seconde patrie.
